DPE du quartier Nord à La Ciotat : bâti récent et repères pour vendre ou louer
Dans le quartier Nord à La Ciotat, les 1 801 DPE analysés décrivent un parc majoritairement composé d’appartements, avec une forte présence de constructions récentes. Les classes F et G représentent 0,6 % des diagnostics, contre 2,0 % dans l’ensemble de la ville.

Le dossier énergétique du quartier Nord repose sur 1 801 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, issus d’un échantillon de 12 528 DPE à La Ciotat. Ces données permettent de décrire les logements diagnostiqués, leurs périodes de construction et leurs résultats énergétiques. Elles ne constituent toutefois pas un inventaire de tous les logements du quartier : les proportions présentées portent sur les diagnostics analysés. Cette distinction compte pour interpréter les résultats sans les appliquer automatiquement à chaque adresse. L’ensemble fait apparaître une présence importante du bâti récent, une majorité d’appartements et peu de classes F ou G. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un locataire, ces constats donnent un contexte local, à compléter par la lecture du DPE du bien concerné.
Un bâti dominé par les appartements et la période 2013-2021
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Nord) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 486 | 27,0 % |
| B | 426 | 23,7 % |
| C | 717 | 39,8 % |
| D | 113 | 6,3 % |
| E | 48 | 2,7 % |
| F | 9 | 0,5 % |
| G | 2 | 0,1 % |
La période de construction dominante dans le quartier Nord est celle de 2013 à 2021 : elle représente 50,0 % des diagnostics analysés. Le bâti ancien occupe une place plus limitée, avec 2,4 % de logements construits avant 1948 et 9,9 % avant 1975. Ces catégories se recoupent : les logements antérieurs à 1948 font aussi partie de ceux construits avant 1975, et leurs parts ne doivent donc pas être additionnées. Les maisons individuelles représentent 17,2 % de l’échantillon, le reste étant constitué d’appartements. Le profil observé est ainsi principalement collectif, avec une forte composante récente. Il fournit un cadre pour comprendre les résultats énergétiques, sans démontrer à lui seul les performances d’un bâtiment particulier ni permettre d’identifier ses équipements.
- Construction de 2013 à 2021 : 50,0 % des diagnostics du quartier. Cette période structure fortement le profil local, mais ne décrit pas l’âge de chaque immeuble.
- Construction avant 1948 : 2,4 %, contre 16,9 % à La Ciotat. Le bâti le plus ancien est donc moins représenté dans l’échantillon du quartier.
- Construction avant 1975 : 9,9 %. Ce repère englobe plusieurs générations de bâtiments et ne renseigne pas sur les rénovations éventuellement réalisées.
- Maisons individuelles : 17,2 %, le reste en appartements. Les données fournies ne distinguent pas les étiquettes énergétiques selon ces deux types de logements.
Des étiquettes concentrées dans les classes A, B et C
La classe C est la plus représentée dans les DPE du quartier Nord, avec 717 diagnostics. Elle est suivie de la classe A, qui en compte 486, puis de la classe B, avec 426 diagnostics. Les effectifs deviennent nettement plus réduits pour les classes D et E, respectivement représentées par 113 et 48 diagnostics. Enfin, les classes F et G regroupent 11 logements, soit 0,6 % de l’échantillon local. Cette répartition traduit une concentration des diagnostics dans les premières classes du classement énergétique. Elle ne signifie pas que tous les logements récents obtiennent les mêmes résultats : les données ne croisent pas l’année de construction avec l’étiquette. Elles ne permettent pas davantage d’attribuer une classe précise à une maison ou à un appartement sans examiner son propre diagnostic.
- Classe A : 486 diagnostics ; classe B : 426 diagnostics. Ces deux classes sont largement présentes dans l’échantillon du quartier Nord.
- Classe C : 717 diagnostics. C’est l’étiquette la plus fréquente parmi les 1 801 DPE géolocalisés analysés.
- Classe D : 113 diagnostics ; classe E : 48 diagnostics. Ces résultats restent minoritaires dans la répartition observée.
- Classe F : 9 diagnostics ; classe G : 2 diagnostics. Ensemble, ces 11 logements constituent les passoires énergétiques recensées dans l’échantillon local.
Des indicateurs énergétiques inférieurs aux médianes de La Ciotat
Par rapport aux repères de La Ciotat, le quartier Nord présente une consommation médiane plus basse : 90 kWh/m²/an, contre 127 kWh/m²/an à l’échelle communale. Le coût énergétique annuel médian estimé suit la même orientation, avec 650 € dans le quartier et 769 € pour la ville. Les surfaces médianes sont proches, à 62 m² dans le quartier contre 63 m² dans la commune. La part de passoires énergétiques est également inférieure, à 0,6 % contre 2,0 %. Ces comparaisons concernent des médianes et des proportions, et non une consommation moyenne calculée pour tous les logements. Elles indiquent un profil énergétique local plus favorable sur les critères fournis, sans isoler l’effet de l’âge du bâti, de la surface ou du type de logement.
Vendre dans le quartier Nord : situer le bien sans extrapoler
Pour préparer une vente dans le quartier Nord, la répartition des étiquettes permet de replacer le bien dans son environnement énergétique. Un logement classé C appartient à la catégorie la plus fréquente, qui rassemble 717 diagnostics ; un logement classé F ou G se situe dans une catégorie peu représentée localement. Cette lecture comparative ne suffit cependant pas à déterminer la valeur du bien, son attractivité ou les conditions de sa vente : aucune donnée de transaction n’est fournie. La présentation du logement gagne donc à distinguer son résultat individuel des indicateurs du quartier. Le coût médian estimé de 650 € ne doit notamment pas être présenté comme le coût propre du bien vendu. Les informations issues de son DPE restent le point de référence pour exposer sa situation énergétique.
Louer dans le quartier Nord : examiner le DPE du logement précis
Pour une mise en location ou une recherche locative, les résultats du quartier donnent un repère, mais ne remplacent pas l’examen du logement envisagé. La consommation médiane de 90 kWh/m²/an ne correspond pas nécessairement à celle de l’appartement ou de la maison proposée. De même, les 650 € de coût énergétique annuel médian estimé ne constituent ni une facture constatée ni un montant garanti pour un futur occupant. Le bailleur peut utiliser les données locales pour contextualiser le diagnostic, tandis que le candidat locataire peut comparer les caractéristiques énergétiques des biens examinés. La faible proportion de F et G, limitée à 0,6 %, ne permet pas de conclure à la situation réglementaire d’une location particulière. Les faits fournis ne comprennent pas les règles applicables permettant de trancher cette question.
Questions fréquentes
Le quartier Nord est-il mieux classé que l’ensemble de La Ciotat ?
Sur les indicateurs fournis, son profil est plus favorable : les classes F et G représentent 0,6 % des diagnostics, contre 2,0 % dans la ville, et la consommation médiane atteint 90 kWh/m²/an contre 127 kWh/m²/an. La répartition complète des étiquettes de La Ciotat n’étant pas fournie, il n’est pas possible de comparer chaque classe ni d’attribuer une étiquette globale au quartier.
Les logements du quartier Nord sont-ils surtout récents ?
La période 2013-2021 représente 50,0 % des diagnostics : c’est la période dominante dans l’échantillon. Le bâti antérieur à 1948 représente 2,4 %, et celui d’avant 1975, 9,9 %. Ces proportions décrivent les logements diagnostiqués, pas nécessairement l’intégralité du parc. Le quartier est également marqué par les appartements, puisque les maisons individuelles ne représentent que 17,2 % des diagnostics analysés.
Peut-on utiliser les 650 € annuels pour présenter un logement à vendre ou à louer ?
Les 650 € correspondent au coût énergétique annuel médian estimé dans l’échantillon du quartier Nord. Ce chiffre peut servir de comparaison locale, à condition d’être explicitement présenté comme tel. Il ne décrit pas automatiquement les dépenses du logement proposé et ne garantit pas les factures futures. Pour informer sur un bien précis, il convient de s’appuyer sur ses propres résultats plutôt que de lui attribuer la médiane du quartier.